Accueil Date de création : 16/02/06 Dernière mise à jour : 02/10/08 15:54 / 196 articles publiés
 

critiques

Swell is back, tout seul mais si touchant...  (critiques) posté le mercredi 16 juillet 2008 22:19


 

 

 

         

 

 

Swell c'est tout d'abord un groupe de rock indé formé à San Francisco en 89 par David Freel (chant, guitare) et Sean Kirkpatrick (batterie). Mélange de punk et de folk le premier album éponyme permit au groupe de faire les premières parties de Mazzy star aux Etats-Unis et surtout de cartonner en Europe. Après plusieurs bons albums le groupe éclata avec le départ de Kirkpatrick, mais Freel continua de sortir des albums plutôt réussis en grande partie grâce à Monte vallier. "For all the beautiful people" en 98 est ainsi souvent considéré comme le meilleur album du groupe. Et puis Freel continua seul et la magie s'effritta... jusqu'au retour de Kirkpatrick en 2003 pour le très bon "Whenever you're ready". Alors quand on apprit que ce dernier était encore parti et que Freel nous ressortait un nouvel album on avait encore un peu peur du résultat...

 

Mais le nouvel album de Swell (et oui même en solo, Freel continue de s'appeler Swell) sorti en 2008 en France et distribué en catimini aux States est plus qu'à la hauteur. "South of the rain and snow" est le meilleur album solo de Freel et sans doute l'un des meilleurs du groupe. Dans un style très épuré (pas de basse, quasiment jamais plus de 3 instruments pour une chanson) le bon vieux Freel se dévoile enfin. Après tant d'années à nous délivrer un rock indé le voilà qui se met à nu avec un folk magnifique. Pleine d'humilité la musique de Swell s'en trouve transcendée; un album qui n'a rien à envier au songwriting de Will Oldham ou à la tristesse mélancolique de Sophia. Un pur moment...

 

 

Pour les paroles des chansons et plus d'explications sur chacune d'entre elles voici the lien.

 

et le lien vers le myspace.

 

 

 

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The Shortwave Set  (critiques) posté le mercredi 16 juillet 2008 01:59


 

 

Parfois l'été il fait 40 degrés à l'ombre et le soleil tape encore à 20h... CSS, les Whip ou autres MGMT sont alors de sortie sur nos platines pour danser toute la nuit. Et puis parfois l'été est moins chaud et la pluie tape encore sur les fenêtres à 20h... et c'est là qu'il nous faut des albums légers, pas prise de tête, dansants mais pas trop, bref de la bonne vieille pop comme sait très bien en faire les Shortwave Set.

 

 

 

                                 

 

Formé à Londres en 2003, le trio se compose d'Andrew Pettitt (chant, guitare), d'Ulrika Bjorsne (chant, guitare) et de David Farrell (samples, divers). Après un premier album, "The debt collection", acclamé par la critique mais finalement peu vendu, les Shortwave Set ont tourné avec Goldfrapp et Gnarls Barkley. Danger Mouse (le célèbre producteur touche à tout et moitié de Gnarls Barkley) va alors les citer comme son groupe actuel préféré. Quand on sait que Danger a produit les albums des Raconteurs ou des Black keys récemment le compliment est tout de même d'importance.

 

 

 

 

Le deuxième album, sorti en mai 2008 et intitulé "Replica Sun Machine" est une merveille d'efficacité. Canalisée par Danger, l'énergie des Shortwave Set se met au service d'une musique oscillant entre fraiches balades sixties et morceaux plus psyché... La superbe voix de la chanteuse suédoise Ulrika Bjorsne nous transporte dans de doux rêves ; on pense alors à Nico et on se retrouve dans une tout autre période, celle du Velvet. John cale a d'ailleurs collaboré à cet album. Ainsi que Van Dyke Parks qui, lui, a bien entendu débarqué avec ses subtiles arrangements de cordes.

 

Il en ressort donc un album frais, certes pas révolutionnaire, mais qui vous fera passer de bons moments en attendant le soleil.

 

 

 

 

Pour plus d'infos, leur myspace.

 

 

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Bande de voyous  (critiques) posté le mardi 15 juillet 2008 09:51


 

 

Ruffians en anglais ça veut en gros dire voyous, brutes, brigands, et c'est en écoutant le premier album des Born Ruffians que l'on se dit qu'ils ont bien choisi leur nom.

 

Originaires du Canada les 3 jeunes ont sorti un premier Ep éponyme en 2006. Composé de Luke Lalonde (guitare et chant), Mitch Derosier son cousin (basse) et de Steven Hamelin ( batterie), Born Ruffians a tourné avec Caribou, Peter Bjorn & John ou encore Hot Chip.

 

 

 

 

Après une signature sur le label Warp Records (Maximo Park, Grizzly Bear entre autres) les Born Ruffians sortent donc un premier album en 2008, intitulé " Red, yellow and blue", produit par Rusty Santos, responsable de l'enregistrement et des mix du 5ième album des Animal Collective, "Sung tongs".

 

 

 

 

A l'écoute de cet album ce qui marque c'est le vent de fraicheur, l'hystérie portée par des voix et des instruments qui crépitent de tout feu. On a vraiment l'impression que Born Ruffians a trouvé une nouvelle voie; on croyait la musique à jamais stéréotypée et voila que ces 3 jeunes viennent nous prouver que tout est encore possible, que l'on peut encore sortir des sons nouveaux avec des instruments très basiques. "Red, yellow and blue", donc, est un véritable feu d'artifice, tout part dans tous les sens (et surtout jamais dans le sens attendu), les voix semblent déraper, dérailler sur le sillon de ce disque. Les harmonies des choeurs (qui ne sont pas sans rappeler les meilleurs moments des Clap your hands say yeah ou des Architecture in Helsinki) fusent ça et là, toujours plus surprenantes les unes que les autres, dans un chaos indescriptible. Le ciel est saturé, l'orage gronde, les éclairs se font de plus en plus nombreux, et le tonnerre s'appelle Ruffian...et comme pour une tempête on ne sait jamais où et quand va tomber la foudre; c'est ce qui fait le charme de cet album, l'un des plus inventifs de cette année 2008. Les Born Ruffians ne sont pas cinglés, ils sont juste hystériques.

 

 

 

 

 

Pour plus d'infos, leur myspace

leur site internet


une session ukulélé sur le site lesoir.be

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Domingo  (critiques) posté le jeudi 03 juillet 2008 23:41


 

 

                                                            

 

 

Jeudi... long week end... le train... brest.... acheter une revue....repartir avec Charlie... trouver sa place....écouter MGMT, Weezer, Sebadoh et les Dandy....arriver à Montparnasse à l'heure et donc un peu tôt....aller rue de Rennes.... entrer dans la fnac... chercher le rayon indé....putain ils l'ont bien planqué ou bien ?..... le trouver enfin.... écouter The Whip, Swell , et Animal collective.... trouver intriguante et bugger sur une pochette en noir et blanc....saisir l'objet.... domingo semble être le nom du groupe... et de l'album aussi d'ailleurs....chercher une borne d'écoute.....putain ils les ont bien planqué ou bien ?.... la trouver enfin....passer le cd sous le rayon.....cd indisponible.....merde.....retourner reposer le cd.....découvrir un billet de 10 euros par terre juste en face de l'emplacement du cd de Domingo....chercher son propriétaire.... personne.....se dire que vu que le cd de Domingo coûte 10 euros ben ça semble être un signe....l'acheter.....prendre le métro....retrouver ma chérie....mettre le cd dans son lecteur......et rester scotché.....

 

 

Il était bien écrit "Entre Nico et Bonnie prince Billy" sur la pochette....tout un programme.....et surtout une réalité....

Ce premier album d'un groupe dont je ne connais rien à part qu'ils sont français, est simple, mélancolique et frais à la fois. 9 titres, 30 minutes pour une jolie berceuse. On pense à Kimya Dawson et on se dit que finalement la musique n'a pas besoin d'être super compliquée (les Domingo se sont enregistrés dans leur chambre) pour nous faire vibrer.

 

Une des bonnes découvertes du cru 2008 donc....

 

pour plus d'infos leur myspace.

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Nneka photo et acoustique  (critiques) posté le mercredi 25 juin 2008 02:20

 

 

Quelques liens...

 

 

acoustic

 

 

live

 

 

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